S'identifier - S'inscrire - Contact

"le point de rosée" un état d'esprit
culture hydroponique et energies renouvelables. NOUS CONTACTER : fdemellier@mac.com

Archives par mois

Mercredi 14 Mai 2008

- TAILLE D'UN PLANT DE TOMATES -

CONSEILS EN VIDEO


                                CLIQUEZ SUR LA PHOTO
                           

On ne taille pas les plants de tomates à croissance déterminée (buissonnants et hâtifs).

Par contre, ceux à croissance indéterminée (ceux qui produisent des fruits continuellement) ont besoin d'être taillés et tuteurés pour produire des tomates de qualité. On garde deux ou trois tiges par plant.

On taille de façon à garder que les tiges principales en éliminant régulièrement (une fois par semaine), tout au long de la croissance du plant, les gourmands se développant à l'aisselle des feuilles. On devrait aussi éliminer les feuilles qui font ombrage aux fruits. À la fin de l'été, on coupe la tête du plant pour obtenir des fruits bien mûrs.

faab. fdemellier@mac.com - 11:42 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 12 fois

Vendredi 09 Mai 2008

- RECYCLAGE... RECYCLAGE... -

JUSQU AU BOUT DU PRINCIPE

            cliquez pour agrandir


Système de nos chambres de cultures :


Récupérer l'eau de pluie c'est bien, mais recycler l'eau déminéralisée des climatisations c'est encore mieux...
"le point de rosée"

faab. fdemellier@mac.com - 18:38 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 11 fois

- CONSOMMATION D'EAU ET HYDROPONIE -

- TEST -

Dans un grand nombre d'écrits sur la , on retrouve une systématique sur le changement régulier de la solution nutritive (en moyenne une fois tout les 15 jours). ceci sous entend une purge totale du système (bonjour la corvée).

Lorsque que vous cultivez avec de gros systèmes entre 200 et 500 litres d'eau (voir plus !), vous vous rendez vite compte que vous allez "pomper sur la source"... Sans compter la quantité de nutriments à renouveler !

A l'issue d'un test réalisé dans nos chambres de culture sur un système de 84 sites, nous n'avons pas changé de solution depuis 8 mois .... Et tout va très bien.

Conseils : - ne pas remplir vos réservoirs, mettre juste le minimum pour que la pompe reste immergée, de ce fait chaque jour vous pouvez ajouter en moyenne 10 litres de solution ajustée "neuve".

                 - 1 fois par quinzaine 10 ML d' oxygène liquide "oxyboost" dans votre réservoir en même temps qu'un apport en nutriment. (l'oxygène va purifier votre solution et lutter contre les maladies racinaires).

Dans ces conditions l'hydroponie deviens une méthode culture des plus résonnée !

Désolé pour les fabricants de nutriments mais franchement il y à plus important...


Bonne pousse à tous . 





faab. fdemellier@mac.com - 17:46 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 7 fois

- "SAUVETAGE DE TORTUES "

VIVA VIVARIA !

Le Zoo de Trégomeur : www.zoo-tregomeur.comnous a commandé lundi dernier de toute urgence 2 systèmes de brumisateur "Vivaria" pour leurs vivariums à tortue tropicale.
2 d'entre elles avaient déjà perdues la vie !
Ni une ni deux, un paquet Chronopost 13 heures....

Des nouvelles fraîches ce jour : les petites vont très bien et ce sentent comme chez elles...

Je suis content.


 vivaria ça sert à ça...




faab. fdemellier@mac.com - 17:05 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 7 fois

Lundi 05 Mai 2008

- DES PROJETS D AGRICULTURE URBAIN -

" Agr-Chiq "

Il existe des solutions et nombreux sont ceux qui travaillent sur différents projets dans le monde.
Tous, et à tous les niveaux, nous pouvons y participer...

Association : "les Saprophytes"


Le PDF à télécharger javascript:void(0);/*1209997496881*/

faab. fdemellier@mac.com - 16:32 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 7 fois

- MALNUTRITION ET CULTURE HYDROPONIQUE

DES SOLUTIONS !

 ARTICLES : www.rooftopgardens.ca/files/intl_description.pdf

 

SÉNÉGAL 

Déjà bien enracinée dans le milieu urbain sénégalais, l’agriculture urbaine compte plus 

particulièrement à Dakar pour plus de 70 % de la production légumière et fruitière.  Toutefois, 

la rapide urbanisation des espaces menace les droits fonciers des fermiers citadins. Les sols de 

la ville dépérissent également de plus en plus à cause des nombreuses années de surutilisation 

de fertilisants et de pesticides chimiques.  La santé fait aussi partie des préoccupations lorsque 

l’on constate que l’irrigation des cultures urbaines avec les eaux d’égout est pratique 

commune.  Dans ce contexte, les jardins hors sol présentent un grand intérêt pour satisfaire la 

demande d’aliments frais de la population urbaine grandissante et de plus en plus pauvre de 

Dakar. 

Sara Finley a passé cinq mois au Sénégal cet hiver dans le cadre des stages internationaux que 

parraine Alternatives.  Elle a travaillé avec ANAFA (Association Nationale pour 

l’Alphabétisation et la Formation des Adultes), une ONG locale qui gère deux initiatives 

d’agriculture urbaine depuis leurs bureaux à Dakar et à Saint-Louis. Ces jardins servent de 

sources de financement pour soutenir les activités de l’organisation.  Les techniques 

employées se basent sur l’utilisation de solutions nutritives visant la stimulation de la 

croissance des plantes dans un substrat sans terre.  Ces pratiques sont parfaitement adaptées 

au milieu urbain sénégalais où l’accès à l’eau et aux terres fertiles est plutôt restreint. 

Dans le cadre de son stage, Sara a travaillé avec ANAFA afin de multiplier le nombre de 

projets de jardinage et d’en diversifier les méthodes de production afin d’accroître le

rendement des récoltes légumières.  Un centre de recherche a été mis sur pied avec la section 

de Dakar afin de déterminer les meilleures façons de cultiver des légumes en utilisant le 

moins d’intrants possible. Cette initiative a pour but de rendre les projets d’agriculture 

accessibles aux Sénégalais les plus pauvres de Dakar.  Les expériences effectuées intègrent 

l’utilisation de matériaux récupérés pour construire les structures du jardin et le recyclage de 

nutriments en compostant les déchets de jardinage et les restes de cuisine.

 

 

CUBA 

La République de Cuba fut confrontée à une crise majeure lorsque son fournisseur principal, 

le bloc soviétique, s’effondra dans les années 1990-91. Pour parvenir à surmonter la faim et la 

malnutrition, et ce sans fertilisants, herbicides, insecticides et pétrole, le gouvernement 

délaissa le modèle agricole industriel et se tourna vers des pratiques plus durables et mieux 

adaptées aux besoins de la population. Lors de cette révolution véritablement « verte », de 

multiples modèles furent mises en place pour maximiser la production et minimiser le 

transport. L’agriculture urbaine, entièrement biologique, est un de ces modèles et est 

aujourd’hui bien insérée dans le tissu urbain et continu de jouer un rôle crucial pour la 

sécurité alimentaire et  l’économie locale. 

Avec le projet des jardins sur les toits, on voit un potentiel de prolonger cette « révolution 

verte » jusque dans la sphère familiale et communautaire. De la production de fruits, légumes, 

fleurs, herbes, et plante médicinales pour diversifier l’alimentation et améliorer la santé, à la 

réduction des déchets par la réutilisation, le recyclage et le compostage, les jardins de 

proximités offrent de nombreux avantages. 

L’expertise et la créativité cubaine en matière d’agriculture urbaine associée au projet 

novateur des Jardins sur les toits sont des éléments clés pour développer un modèle d’auto- 

production à la fois économique, écologique et sociale. 

Alternatives collabore avec deux organismes d’agriculteurs cubains afin d’encourager le 

partage des expériences en Agriculture Urbaine entre les deux pays.  Ismael Hautecoeur 

effectuera son deuxième voyage à Cuba cet automne, et nos partenaires cubains viendront 

nous visiter sur le toit très bientôt.  On anticipe solidifier un lien de communication entre les 

projets d’agriculture urbaine cubains et le projet des Jardins sur les Toits afin de bénéficier de 

l’éventail des expériences présent des deux cotés. 


 

 

MEXIQUE 

L’hiver dernier, Jane Rabinowicz a visité l’Institut de culture hydroponique simplifiée 

(Institute for Simplified Hydroponics) à Tehuacan, au Mexique.  Incorporé en 2000, l’institut 

a participé à la création de jardins à Tehuacan et dans un nombre de collectivités au cœur de 

la Sierra Negra, notamment à Rancho Cabras, Tepetzizintla, Zoquitlan, Tequepexpa et 

Tepexilotla. Les professionnels de l’institut s’occupent de fournir de la formation et un 

soutien technique aux jardiniers, tandis que ces derniers s’occupent des jardins et bénéficient 

de la production, tant au plan économique que nutritionnel. À l’ISH, la culture hydroponique 

fait partie d’un vaste projet social et environnemental, qui comprend l’éducation sanitaire, la 

reforestation et le développement économique des collectivités. De plus, les familles qui 

participent à ce programme contribuent au reboisement en plantant 1 000 pins par année ainsi 

qu’à la purification des eaux vannes et ménagères au moyen de purificateurs qu’ils installent 

dans leur maison. 

Les activités de l’institut se déroulent dans différents climats afin de démontrer l’applicabilité 

et l’adaptabilité de la culture hydroponique simplifiée à divers écosystèmes : désertiques, 

tempérés, tropicaux et boréaux. Au-delà des jardins de Tehuacan, les principes de ce type 

d’agriculture s’étendent jusque dans les milieux ruraux et reculés de la Sierra afin de prouver 

que le projet est également réalisable dans des circonstances plus difficiles. Enfin, les tranches 

de population les plus souvent marginalisées, notamment les villageois extrêmement pauvres, 

les personnes âgées, les enfants autochtones au passé troublé, en sont les premiers 

bénéficiaires. La facilité de transmission des techniques et la continuité du programme dans 

ces différentes régions dépendent du choix des cultivars et de leurs conditions de croissance. 

De plus, le suivi assuré par l’institut auprès des jardiniers est primordial. Habituellement, les 

professionnels mettent en place plusieurs jardins à l’intérieur d’une zone et choisissent une 

personne phare de la collectivité qu’ils forment et avec qui ils travaillent en étroite 

collaboration pour qu’ensuite, les autres jardiniers puissent se tourner vers elle et s’entraider. 

Cette personne sert également de contact auprès de l’institut et détient la responsabilité de 

transmettre les besoins quotidiens de la collectivité (de nombreux jardiniers n’ont ni 

téléphone, ni moyen de communication directe avec Tehuacan). 

Ces projets servent de modèles pour établir des jardins dans les maisonnées principalement 

situées dans les régions éloignées et contraintes par des conditions difficiles.  Les techniques 

se basent sur des concepts semblables à ceux utilisés aux Jardins sur les toits, à Montréal. 

Pour en savoir davantage à propos de l’Institut de culture hydroponique simplifiée du 

Mexique, visitez le site Web au www.carbon.org.

 



 

 

faab. fdemellier@mac.com - 15:37 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 9 fois

- MOTS DU JOUR -

Auteur : inconnu !

 " De nos jours, dire la vérité est devenu un acte révolutionnaire ! "

faab. fdemellier@mac.com - 11:09 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 7 fois

- MANGER DES FLEURS -

Maryléne GROS-DAILLON

Pour la sortie de son livre "Les fleurs se mettent à table", je vous présente le travail remarquable de Marylène Gros-Daillon (cultivatrice et cueilleuse de Haute Savoie). Sa volonté, le désir de vous transportez dans l'univers sensoriel des plantes comestibles...

Dans ce livre, vous trouverez tous les renseignements nécessaires et les conseils pour reconnaître et utiliser les fleurs comestibles. 
22 fleurs courantes de nos jardins et nos prairies sont étudiées avec photos et recettes.
Vous découvrirez aussi une liste de fleurs comestibles ainsi que de fleurs toxiques.



A lire absolument...

                                  cliquer pour agrandir
              


Manger des fleurs !!!

Envie de mettre un peu de gaîté et d’originalité dans votre cuisine, d’épater famille et amis simplement et naturellement ?

Dans ce livre, vous trouverez tous les renseignements nécessaires et des conseils pour reconnaître et utiliser les fleurs comestibles. 22  fleurs courantes de nos jardins et de nos prairies sont  étudiées avec photos et recettes.

Vous découvrirez aussi  une liste des fleurs comestibles ainsi qu’une liste des fleurs toxiques. 

Contact : marylenegrosdaillon@yahoo.fr


En vente dans la boutique !

 

faab. fdemellier@mac.com - 10:44 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 11 fois

Jeudi 01 Mai 2008

- NOUVEAUX AU "le point de rosée"

TOUTE LA GAMME "BIOTOP" LUTTE BIOLOGIQUE

 Du "nouveau du beau" dans la boutique,
 L'intégral de la gamme de lutte biologique "BIOTOP"

                        

Documents PDF ici : javascript:void(0);/*1209636470875*/




faab. fdemellier@mac.com - 12:08 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 14 fois

Mercredi 30 Avril 2008

- L'AUTOMEDICATION ANIMALE -

SOURCE : "BANQUE DES SAVOIRS"


journaliste   :   G. Lahoreau     experts :   S. KriefF. Brunois      


Les chimpanzés, 
futurs pharmaciens des hommes ?

Et si, grâce aux chimpanzés, on trouvait un remède contre le paludisme ou le cancer ? Une aberration ? Non, un champ de recherche original, qui se développe en France : la zoopharmacognosie! Ou l’étude des plantes consommées par les animaux à des fins thérapeutiques. Une raison de plus pour protéger les grands singes et leur habitat !


       


Depuis des milliers d’années, l’homme utilise les plantes pour se soigner. Aujourd’hui encore, plus de la moitié de nos médicaments trouvent leur origine dans les végétaux. Et plus exactement dans certaines de leurs substances organiques, les métabolites secondaires. L’aspirine, par exemple, est extraite de l’écorce de saule. Mais à ce jour, sur les 500 000 espèces estimées de plantes présentes sur notre planète, moins de 10% ont été testées pour leurs vertus thérapeutiques. 

Alors, pour trouver de nouveaux principes actifs parmi toutes les espèces restant à explorer, les pharmacologues suivent trois approches différentes. La première consiste à récolter toutes les plantes en fleurs ou en fruits se trouvant dans une zone, notamment dans un coin de forêt tropicale, là où la flore est riche et peu connue, ce afin de les identifier. La seconde limite la cueillette aux espèces appartenant à des familles déjà réputées pour leurs substances actives. Les Rubiacées (une famille de plante à laquelle appartiennent notamment le caféier, la quinquina, la garance, le gardénia), par exemple, sont connues pour leur richesse en alcaloïdes, telle que la quinine utilisée pour soigner le paludisme. La troisième approche se base, elle, sur l’usage traditionnel des plantes par les populations locales. On parle alors d’ethnopharmacologie.

Sabrina Krief, primatologue au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, suit, elle, une quatrième voie… Et se laisse guider par les chimpanzés ! Depuis une vingtaine d’années, les observations de comportements d’automédication chez nos cousins s’accumulent. Les chimpanzés sélectionneraient certaines espèces de plantes, non pour se nourrir, mais pour soigner un bobo, un trouble digestif, ou encore une fièvre. Ces plantes seraient-elles nos médicaments de demain ? Ce qui est bon pour le chimpanzé, devrait l’être pour nous. Ne partageons-nous pas plus de 98% de notre bagage génétique avec notre cousin ?

Pour mener à bien ces recherches, il ne suffit pas d’observer les chimpanzés dans la forêt africaine, il faut aussi se mettre devant la paillasse pour tester l’efficacité thérapeutique des plantes. Et ça, c’est plus un travail de fourmi !


  LIRE LA SUITE ICI :        



faab. fdemellier@mac.com - 17:18 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 11 fois

- UN SITE D INFORMATIONS DE REFERENCE ! -

Banque Des Savoirs "conseil général de l'Essonne"


A CONSULTER IMPERATIVEMENT:
Divers rubriques : Sciences, Botaniques, Scientifiques,technologiques, etc ....



        lien ici
     

faab. fdemellier@mac.com - 15:41 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 14 fois

Mardi 29 Avril 2008

- SYSTEME HYDROPONIQUE "DUTCH POT"

- GHE -

Ce système de culture hydroponique est à mes yeux l'un des systèmes le plus complet et compact pour la culture hydroponique. La version de base mesure 1m2 et peut s'étendre à l'infini...
Personnellement je l'utilise en 4 plantes par pot (48 plantes max) en ajoutant une ligne de sprayer (gicleur) 

Idéal pour plantes de type aromatique et tomates en veillant à une taille conséquente.

Seul bémol ! attention aux plantes ne supportant pas "les pieds dans l'eau", car ce type de système conserve l'eau et les nutriments dans la partie base des conteneurs sans espace d'oxygène entre le liquide et les racines (système aéroponique).

Voir le dessin en coupe ci-dessous.

Mais par bonheur à conçu sur la même base le "Dutch-Pot" aéroponique...(prochain sujet)

En attendant, bonne pousse à tous.




             


            Cliquez sur le dessin pour agrandir.



faab. fdemellier@mac.com - 19:20 - rubrique Actualités - Permalien - 0 commentaires - Lu 11 fois

Articles suivants

Partenaires et fournisseurs

cultures/energies/autres

Tribune

  • ViaBloga : Bienvenue sur ViaBloga faab !

Réagir :
Nom
Adresse web

Archives par mois